Message à l'entourage
De votre point de vue, vous ne voyez que des gens en conflit qui se reprochent mutuellement des comportements, et vous ne souhaitez pas vous en mêler afin de rester neutre. C'est votre droit... mais il est illusoire.
Vous ne pouvez pas rester neutre car la neutralité est exploitée par l'opresseur, elle est présentée comme un satisfecit de ses comportements.
Vous serez manipulé sans que vous le sachiez ! Comment est-ce possible ? Lisez


de la victime
La lecture de cette page vous a peut-être été conseillée par une personne en situation de difficulté de vie, en souffrance relationnelle, en danger réel. Elle a potentiellement besoin de vous. Nous vivons en société; nos actions, nos inactions nous engagent. Les personnes toxiques existent, les sociopathes, psychopathes et pervers narcissiques existent. Ils ont une histoire, une famille, des collègues, des voisins, des "amis" ... qui sont abusés, instrumentalisés. Vous en faite peut-être partie.
Prenez le temps de vous informer et de réfléchir. Ne sous-estimez pas vos implications sociales.


Ainsi il n'existe pas de positions neutres et impartiale avec un pervers narcissique.
Car l'indétermination est la matière première que le pervers transforme à son avantage. C'est laisser au pervers un champ d'action, un champ d'interprétation du vide. C'est lui offrir de l'espace pour mieux assujettir sa proie avec l'accord moral et implicite de la société.
En xxx Desmon Toutou on peut dire: En choisissant d'être neutre vous choisissez le camp de l'opresseur sans même savoir qui il est.
La neutralité est une indétermination, un espace vide plein de liberté. C'est l'abîme qui permet au rapaces de planner, de manœuvrer, de régner sur un territoire moral et psychologique intersubjective entre lui , son entourage et ses victimes. Cette liberté est


La neutralité est une indétermination, un espace vide plein de liberté. C'est l'abîme qui permet au rapaces de planner, de manœuvrer, de régner sur un territoire moral et psychologique intersubjective entre lui , son entourage et ses victimes. Cette liberté est qui lui est offerte.
Comment savoir qui est le pervers !?
Pour le savoir observez et posez vous les bonnes questions.
Qui a besoin de rabaisser, humilier, ridiculiser l’autre, en privé ou en public, sous couvert d’“humour” ou de “vérité” ?
Qui pratique le dénigrement des ex, de la famille, des collègues, en les décrivant tous comme “fous”, “toxiques”, “pervers”, etc. ?
Qui cherche à isoler l’autre de son entourage (amis, famille, collègues) ou à semer la discorde entre la personne et ses proches ?
Qui inverse régulièrement les rôles (se fait passer pour la victime, accuse l’autre d’être l’agresseur) alors qu’il/elle est à l’origine des attaques ?
Qui exerce un contrôle sur le temps, l’argent, les contacts, les mots de passe, les décisions importantes du quotidien ?
Qui crée volontairement du chaos (mensonges, contradictions, crises) puis reproche à l’autre d’être “instable” ou “trop sensible” ?
Qui semble tirer un certain plaisir ou sentiment de puissance du fait que l’autre souffre, pleure, s’excuse, se justifie ?
Qui collectionne les conflits et les ruptures “catastrophiques” en répétant que ce sont toujours les autres le problème ?
Qui vit un nomadisme relationnel (changements fréquents de partenaire, d’amis, de groupes) en laissant derrière soi un climat de tension ou de destruction ?
Qui a eu une enfance violentée, une figue maternelle toute puissante, une figure paternelle absente ou dévalorisée, une famille dysfonctionnelle ?
Qui est dominant : impose les sujets de conversation, les décisions, le rythme de la relation, les règles implicites ?
Quand il y a conflit, qui cherche à gagner, écraser, avoir le dernier mot ?
Qui menace (rupture, procédures, divulgation de secrets, retrait d’argent, retrait des enfants) pour obtenir ce qu’il/elle veut ?
Qui a le sentiment de devoir prouver en permanence sa “normalité”, sa bonne foi, sa santé mentale ?
Qui entreprend des mesures excessives sans considération des conséquences (procès, destitution, usucapion abusive, etc.) ?
Qui est dominateur ? Qui est dominé ?
Qui dépéris ?
Qui accumule les relations conflictuelles ?
Qui accumule les relations conflictuelles ?
Questions centrées sur le pervers potentiel
Questions centrées sur la victime potentielle
Ces questions ciblent la personne qui pourrait être sous emprise, pas celle qui serait “perverse”.
Qui semble psychologiquement s’effondrer au fil de la relation (anxiété, crises de larmes, perte de confiance, dépression, idées noires) ?
Qui dépérit (perte d’énergie, troubles du sommeil, troubles somatiques, apparence négligée ou au contraire hyper‑contrôlée) alors qu’il/elle n’était pas ainsi avant ?
Qui doute en permanence de son propre jugement, demande sans cesse “Est‑ce que je deviens fou/folle ?” ?
Qui s’excuse tout le temps, prend tout sur soi, se sent coupable de “tout casser”, même quand l’autre a clairement dépassé les limites ?
Qui essaie de calmer le jeu, de trouver des compromis, tandis que l’autre durcit ses positions ou dramatise ?
Qui perd progressivement ses loisirs, ses liens sociaux, ses projets personnels, alors que l’autre continue à développer les siens ?
Qui est dominé : s’adapte en permanence, marche sur des œufs, anticipe les réactions de l’autre pour éviter les conflits ?
Quand il y a conflit, qui cherche à comprendre et apaiser ?



